Pas de nouvelles de Bruno D., Fabrice sur le flanc suite à son opération d’une hernie discale la semaine précédente, je me décidais à partir seul à Bersée afin de participer à leur ronde verte de la Pévèle. Mais, la veille, texto de Bruno F. qui se propose de m’accompagner. Super mais inquiétude. Bruno est une de ces machines à rouler dans le même genre que David. Bon, je verrai ce que je peux faire malgré ma (très) petite forme… et mes pneus d’été toujours pas remplacés ! Ça risque d’être « sportif » compte-tenu des intempéries de la semaine précédente, surtout en forêt.

Dimanche matin, pendant que je me prépare, re-texto de Bruno « Si tu ne me vois pas au RDV, ne m’attends pas. Il pleut » et c’est rien de le dire. Qu’à cela ne tienne, j’enfile une veste imperméable et j’enfourche ma monture, cap au nord vers Bersée.

En effet, la pluie est au rendez-vous, contrairement aux prévisions météo, mais en définitive, elle s’est calmée pour devenir assez peu dense. D’ailleurs, à l’est, les nuages se déchirent et laissent passer les rayons du soleil qui se lève à peine. En passant à Faumont, seules quelques gouttes persistent encore, qui, pour l’occasion, se sont associées à l’astre du jour pour nous offrir un magnifique arc en ciel.

Arrivée à Bersée sans encombre, petit tour dans la salle où l’on s’inscrit. J’attends un gros quart d’heure espérant croiser mes camarades de Roost. Que nenni, personne en vue, la pluie sans doute ?

Alors tant pis, je m’élance sur le parcours intermédiaire, 35 km, qui nous emmène vers les pavés de Mons en Pévèle. A la réflexion, la perspective de traverser la forêt de Phalempin aussi mal chaussé me décide à bifurquer et je quitte l’itinéraire par la gauche sur le pavé « du Blocus ». Ce dernier, sur les 3 ou 4 premiers hectomètres, fut pour moi une grosse galère. Non seulement, les pavés mouillés glissent, c’est bien connu, mais pour le coup, toute la largeur du chemin, ou presque, n’était qu’un ruban de boue et de flaques qui, non contentes d’engendrer des glissades non sollicitées – chaussée fortement bombée – cachaient presque intégralement le revêtement. Et ça dérapait de gauche à droite et inversement à qui mieux-mieux. Décidément, il faudra sérieusement penser à monter les boudins idoines.

Ensuite, ascension du Mons en Pévèle et retour par le chemin terre-cailloux en face du « Pas Roland« , aux allures de petit torrent, puis le long chemin schisteux ou résidus de macadam avant de rejoindre la voie verte jusqu’à Moncheaux, contournement de l’aire de loisirs et enfin, re-voie verte jusque Roost en passant par Raimbeaucourt.

Le retour au bercail se déroulera sans encombre et mon compteur totalisera un modeste 30 km

Le résumé vidéo enregistré par "Relive"