Nous aurions pu rouler samedi mais les prévisions météo aléatoires nous en dissuadèrent. Bonne intuition car la seconde partie de la matinée s’avéra tempétueuse. En effet, des bourrasques nous livrèrent de nombreux grains à ne pas mettre un terre-neuvas dehors !
En revanche, ce dimanche matin, les cieux semblent plus cléments. Le soleil nous est promis, hélas assorti d’un fort vent de sud-ouest. Promesses tenues : soleil et vent nous accompagnèrent tout au long de la matinée.
Alors, en route pour la randonnée organisée par le club de Lallaing : “les 3 heures de Lallaing”.
Mes camarades sont retenus et c’est donc seul que j’affronterai l’adversité…
Vers 8h40, je me mis en selle cap à l’est afin de rejoindre la salle et procéder au rituel des inscriptions.
Une bonne dizaine de cyclos de Roost étaient déjà prêts à se lancer sur les routes lorsque j’atteignis le site.
Dès que j’eus versé mon obole, ici seulement 3 € ce qui devient purement exceptionnel et « jeté un oeil » aux cartes des parcours,  j’enfourchai ma monture et me lançai à l’assaut des réjouissantes vicissitudes proposées sur le 30 km.
Quelques hectomètres d’asphalte nous menèrent directement au terril de Germignies-sud, autrement dit, de Lallaing !
Comme lors de chaque édition, le crassier fut copieusement parcouru sous presque toutes ses coutures. Nous avons arpenté les nombreux chemins, gras, certes, mais toujours praticables et franchissables. La boue, rendue très liquide par les pluies des jours précédents et le passage des bikers, ne présentait que peu de difficulté.
Ensuite, nous nous sommes dirigés vers le terril “des indiens” à Sin le Noble. Avant d’y parvenir, nous eûmes à faire face au vent violent tout le long de cet interminable chemin agricole. Sur cette portion, de nombreux VTT assistés électriquement me doublèrent sans coup férir. Impossible de prendre leur roue pour bénéficier de l’aspiration. Jamais auparavant, je n’avais vu autant de VTTAE !
Les nombreuses boucles en sous-bois aux alentours du site ont “achevé” mes jambes. Le sol collant et glissant n’offrait qu’un médiocre rendement. Dans ce secteur, le balisage était perfectible et à plusieurs reprises, je fus dubitatif quant à la trace à suivre. Le terril en lui même, sur lequel quelques quads vrombissants s’égayaient, fut relativement vite exploré – et ça m’arrangeait plutôt ! Le terrain labouré à l’extrême rendait la pédalée très laborieuse.
Puis, à l’issue du chemin de la porte de fer, j’atteignis le point de ravitaillement où ne subsistaient que quelques biscuits, carrés de chocolat et quartiers d’orange – largement suffisant en ce qui me concerne !
Dès lors, je shuntai la boucle vers Râches et son terril pour me rendre directement à l’arrivée et l’aire de lavage des vélos.
Deux canules étaient mises à disposition. Ici, bien que la file d’attente soit courte, nous eûmes tout le loisir de nous refroidir. En cause, un biker qui, sans se soucier de ceux qui suivaient, pris le temps de nettoyer méticuleusement son engin, insistant sur les moindres recoins et détails ! Altruisme, quand tu nous tiens…
Enfin, après avoir récupéré ma boisson et discuté un moment avec les routiers de Roost déjà de retour, je rentrai chez moi avec 34 km au compteur. Petite rando mais grosse fatigue !
Même si la forme m’a fait défaut, j’ai bien apprécié cette sortie sans chichi. Merci aux organisateurs et aux bénévoles.

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5 Commentaires
  1. Terrieur Alain

    Bien boueux !

  2. Honyme Anne

    Belle rando.

  3. Bonneau Jean

    Belle météo pour cette rando. Dommage, beaucoup de vent.

  4. Anonyme

    Bien résumé ! Courage.

  5. Doulle Alvert

    C’était le bon temps, d’avant confinement !

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