Ce dimanche matin, j’avais prévu d’aller à Orchies pour participer à l’Orchésienne mais en définitive, je me ravisai. La perspective de rejoindre Orchies par la route ne m’enchantais guère et je décidai de parcourir les chemins environnants.

Les prévisions météo nous promettaient une matinée idéale : pas de vent, grand soleil et température fraîche. Pour le coup, la boule de cristal a bien fonctionné.

A huit heures et demi – 35, personne à l’horizon, pas de nouvelles de Gérard non plus et c’est chaudement attifé que j’enfourchai ma monture et cap à l’ouest, vers Roost-Warendin par le chemin des tourbières et ensuite la réserve naturelle des Annelles, Lains et Pont Pinnet. Les panneaux « Chasse en cours » sont déjà en place et quelques nemrods prêts à faire feu. J’espère qu’ils ne me confondrons pas avec un sanglier ou un gros lapin !

A la suite, je poursuivis vers Raimbeaucourt par la voie verte du sucre, petite boucle par la voyette qui monte jusqu’au village, avant de descendre par le chemin à gauche et rejoindre à nouveau la voie verte. Puis, montée vers Moncheaux avec un petit détour par les champs et sortie derrière la piste de BMX.

Puis je m’orientai vers Mons en Pévèle en quittant la voie verte par le chemin agricole à gauche, peu après avoir quitté le village. A quelques dizaines de mètres de l’entrée, le sentier était presque intégralement obstrué par un gros tas de briques, gravas et autres détritus. On aurait pu penser qu’il s’agissait d’une manœuvre du propriétaire des champs d’alentour pour interdire l’accès. Mais manifestement, ce n’est qu’un dépôt sauvage perpétré par de minables nazes trop fainéants pour se rendre à la déchetterie la plus proche. Encore une de ces innombrables scènes d’incivilités ordinaires qui pourrissent le paysage. 

En arrivant au pied du mont, je filai par le chemin remontant jusqu’au cimetière puis vers le moulin et l’antenne avant de redescendre par le layon, bien raviné par les pluies.

 Je continuai en dévalant vers les pavés du Paris-Roubaix dont les deux premiers tronçons, Blocus et Vincourt étaient totalement envahis par la boue.

Je retrouvai la voie verte de la Pévèle et la suivis vers Bersée avant de la quitter par la gauche cinq – six cent mètres avant Faumont. Ensuite, je rejoignis le bois le bois de l’Aumône et le bois de Râches en passant par « les pâtures », autrement dit, la « zone des argilières ».

Enfin, le « chemin du moulin d’en haut » me mena vers la « haute voie », le centre Hélène Borel  et Raimbeaucourt. En passant par le terrain de foot et le bout du jardin de Gérard, je rejoignis à nouveau la voie verte du sucre puis Roost-Warendin, petit détour par le château de Bernicourt avant de rentrer à la maison ver 11h30.

Bon bin, je ne suis pas mécontent de ma petite sortie. Euphémisme !

 

 

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